Titre1

Les Orphelins vous remercient

Merci…

Aux comédiens d’abord, et tout particulièrement à tous, c’est-à-dire à Philippe Gaillard qui a endossé la défroque du sale type qu’on est bien content de voir mourir à la fin ; à Manon Méli et à Édouard Frigout dont la jeunesse n’a d’égal que le talent, l’audace et l’ardeur d’apprendre et qui deux soirs d’affilée brûlèrent les planches ; à Sylviane Carnoye et Denis Herlant, lumières des presbytères et authentiques phares spirituels de ce spectacle ; à Alain Colzy et Hasina Prola, modernes Laurel et Hardy dont l’une se fit peindre des moustaches tandis que l’autre y laissait quelques poils ; à Johanne Lagonotte, Christelle Frigout et Myriam Liot qui surent mettre leurs bienveillance et leur charme de côté pour camper d’abominables et glaçantes harpies ; à Jean-Michel Beghin et Nicolas Chauvet plus vrais que nature dans leurs rôles de pédagogues à l’ancienne ; aux malheureux élèves casseurs de cailloux de ces derniers, Charlotte Bardiaux, Bastien Batlle, Louise Beghin, Agathe Chauvet, Gaspard Chauvet, Marilou Chauvet, Salomé Chauvet, Timéo Liger, Lola Murgratroyd, Louise Péhu, Baptiste Prak et Romane Prak, dont il faut souhaiter qu’ils ne retiendront rien de l’absurde leçon qui leur fut assénée ces soirs-là ; à Jean Michel au naturel fort éloigné — Dieu merci ! — du caractère de son personnage qu’il incarna cependant avec une conviction à faire peur ; à Lily Rogier, parfaite en peste rebelle martyrisant ses compagnes d’infortune parce que si la vie vous mord les dents vous poussent ; à Lylou Lagonotte et Ambre Prola, cueilleuses de pommes solides et consciencieuses ; à Marie Colzy qui ne sait pas fumer mais sait sacrément bien jouer la comédie ; à Gaëlle Noiselet, veuve d’abord, prostituée ensuite, ce qui n’est vraiment pas de chance quand on y réfléchit ; à Delphine Villenet, Edwige Noiselet, Laure Boever et Claude Boever, pleureuses si admirables qu’on se serait cru en Sicile la langue et le soleil en moins ; à Françoise Schuele, remontée vaillamment en selle après une chute dont peu se seraient remis — bravo ! — ; à Annick Picart, Francine Loriot et Annie Martin, toujours impeccables dans leurs habits de bourgeoises ; à Jean-Claude Maucourant, sociétaire indétrônable de la troupe de Germaine ; à Marie Devienne qui troqua l’accent lorrain pour l’accent marnais et s’en doit parfois mordre les doigts ; à Isabelle Berlandi qui donna avec art et détermination la réplique à la précédente ; à Mauricette Scholtès qui sut résumer avec tranchant l’épineuse question des réfugiés lorrains ; à Anna Aguzzdi-Jacquier, Florence Michel, Isabelle Robert, Aline Buquet, Christine Richez, Laurence Gérard et Ginette Guilteaux qui firent avec éclat le procès à charge et à décharge d’un certain monsieur Citroën dont on oublie trop souvent que les chevrons furent sanglants ; à Manu Jacques et Lili Maucourant, étincelantes en future madame Landru et sa confidente ; à Jean-Jacques Martin et Johan Gallet, gais lurons en goguette et chair à canon en gestation ; à Philippe Billoud que ses fâcheuses convictions politiques n’empêchent pas de travailler ; à Anne Gaillard, Marielle Cadel et Isabelle Billoud, dont les aptitudes à la censure se sont révélées dans toute leur inquiétante et joviale froideur ; à Philippe Feneuil, remarquable de vérité dans le rôle d’un père fou d’alcool et de chagrin ; à Guy Pointillart qui fit siffler le train trois fois au moins ; à Nathalie Thomas, Nathalie Léger-Liébart, Léo Léger, Pauline Léger, Jessica Petit, Flavien Jacob, Céline Benallaoua et Yohan Michaux qui formèrent un genre de cas d’école digne d’être étudié dans les séminaires consacrés aux dérèglements familiaux ; à Gaëlle Ducoisy, Brigitte Allouchery, Maryline Lagauche, Jacky Guilpin, Jean-Marie Allouchery, Christine Lainé, Christophe Lainé et Antoine Merey d’avoir su si bellement rendre l’atmosphère d’un quai de gare ensanglanté ; à Jeannine Guignon, Édith Chassaigne, Edwige Cestia et Manon Martin d’être ce qu’elles sont, c’est-à-dire des êtres formidables, des amies et des comédiennes hors pair ; à Rémi Picart que son état d’homme paisible ne doit pas décourager de devenir un authentique sociopathe indifférent à la douleur d’autrui, il semble posséder toutes les qualités requises ; à Mathieu Noiselet et Romain Noiselet pour leur tout simplement éblouissante prestation ; à Luna Gaillard, Maëlys Gaillard, Galen Gaillard, Léo Morelle et Clara Boever, adorables enfants de rien, remarquables enfants de putains ; à Cécile Gallimand, Audrey Cornu, Ingrid Noiselet, Isabelle Glavier, Stéphanie Jardelle, mères théâtrales des précédents et toutes fort belles, talentueuses et sérieusement appétissantes ; à Laurence Lalin qui donna à entendre clairement ce que nombre de misérables crétins devraient un jour enfin comprendre ; à Pascal Cadel et Yves-Marie Hemara, incarnations sobres et donc ad-hoc du type même des michetons sus-mentionnés ; à Didier de Amorin, Gabriel Couvreur, Éric Chanez, Jacqueline Morville, Dominique Locquegnies, Thomas Bardoux, Géraldine Chauvet, Floriane Bardiaux, Alexandre Courant, Jeannine Beghin, Isabelle Prak, Anne Duchène, Marceau Locquegnies, nouveaux venus, bien venus, enthousiastes, on compte sur vous pour la prochaine fois ; à Patrice Tournant et Jocelin Jacob qui surent avec superbe mourir pour la bonne cause ; à Maryse Mignon, Pascale Petit et Chantal Jacob, des trésors, de grandes dames et, au vu de leur prestation, à tous les coups de véritables sorcières ; à Rose, enfin, Rose de Venteuil dont la présence muette fut la lumière paisible dedans ce grand bazar…

(Un grand merci à tous de la part de l’auteur
de lui avoir permis, en les incarnant, de lui sortir de la tête l’effrayante ribambelle
de tous ces personnages — centre trente dans la cervelle, c’est trop, c’est beaucoup trop.)

Et aussi…


À Mazda Mofid à qui il faut signaler que la place de Dieu va bientôt se libérer et qu’il serait inspiré de postuler compte tenu des miracles qu’il est capable d’accomplir ; à Thierry Éveloy et Nicolas Oudin, qu’on verrait bien en Fils et en Saint-Esprit au cas où le premier se décidait ; à Stéphane Bordonaro qui fit, merveilleusement et génialement, feu de si peu de bois ; à Rémi Costa, Lou Mary et Bernard Weber pour l’avenir enfin radieux de la chanson française ; à Philippe Billoud qui en plus d’avoir le couteau entre les dents n’est pas tout à fait manchot avec un tournevis ; à Chantal Cotin dont les conseils furent, nous l’espérons, suivis d’effets régnants ; à Mathieu Toubart, sourcilleux et cependant bienveillant administrateur des comptes fragiles de cette compagnie solide ; à Aurélie Melin, enfin, pour à peu près un million de choses divers et toutes remarquables…


Et enfin…


À Christine Faure et Geneviève Assier, splendides cousettes, épouses indulgentes, amies ; à Nathalie Thomas, présidente de la MJC de Venteuil ; à Nathalie Léger-Liébart, présidente de l’association Écolibri ; à Corinne Demotier et Delphine Boever, respectivement maires de Germaine et Louvois ; à Marie-José Grandcoing, pour son énergie ébouriffante et son soutien sans faille ; à Philippe Brugnon et Renaud Péhu, artisans de l’invasion de Rilly-la-Montagne par les hordes théâtrales ; à la Mairie de Rilly-la-Montagne ; à la Communauté de communes de la grande vallée de la Marne ; à l’Association ACJR ; à l’Association Écolibri ; au Centre culturel numérique Saint Exupéry ; à l’École de musique de Rilly-la-Montagne ; à la MJC Intercommunale d’Aÿ ; à la Région Champagne Ardenne ; au Département de la Marne ; à la Direction régionale des affaires culturelles de Champagne Ardenne ; à la Mission Centenaire « Label 14-18 ».

Pour mémoire, ce spectacle était dédié, en douce,
à tous les gosses qui en bavent, qui en chient,
qui morflent et qui dégustent.
Et ça fait du monde…


Rilly-la-Montagne — « Les orphelins Moutard »
À la salle des fêtes de Rilly-la-Montagne (51)
Rilly-la-Montagne — « Les orphelins Moutard »
À la salle des fêtes de Rilly-la-Montagne (51)
Mémo répétitions « Orphelins »

Un petit mot des metteurs en scène à l’attention des participants…

Bonjour à tous…

L’organisation des journées des 30 et 31 mai

Samedi 30 mai


La répétition aura lieu à la Salle des Fêtes de Germaine (après la voie ferrée, à côté du terrain de foot).

Pour le 1er acte : rendez-vous à 11 h

Pour le 2e acte : rendez-vous à 13 h

Pour le 3e acte : rendez-vous à 16 h

Plusieurs choses :

La répétition se fait à Germaine, car les techniciens seront en train de faire le montage du pont-lumière et du proscenium, activité incompatible avec des répétitions. Encore un grand merci à la commune de Germaine pour la mise à disposition de leurs salle des fêtes.

Il est probable que vous ayez à attendre avant de passer sur scène. Il ne s’agit pas d’un problème d’organisation, mais d’une contrainte liée au théâtre. Certaines scènes seront reprises plusieurs fois, d’autres pas, en fonction des difficultés et du nombre de personnes. Nous vous demandons de la patience ! En revanche, vous pourrez mettre à profit ce temps pour répéter entre vous.

Certains ont fait des pieds et des mains pour être présents ce jour-là. D’autres seront absents. À ceux qui ont déplacé des réunions familiales et autres contraintes professionnelles, merci ! Et d’avance, sachez que ceux qui ne sont pas là ne pouvaient tout simplement pas être là. On a tout regardé au cas par cas : impossible pour certains d’annuler un déplacement ou un engagement.

Certains d’entre vous jouent dans les trois actes. Il va falloir donc être présent toute la journée. Consolez-vous en vous disant que c’est le prix à payer pour avoir eu un texte plus long et peut-être bien aussi la rançon de la gloire !

Nous avons eu beaucoup de demandes pour aménager, changer, prévoir d’autres horaires. Ce n’est pas de la mauvaise volonté si nous ne l’avons pas fait. Dites-vous que vous êtes 139, de 5 à 74 ans, et qu’il est impossible de prévoir en fonction de chacun ! Changer l’horaire d’un acte équivaudrait à déplacer les horaires des 138 autres. Et c’est impossible !

La Compagnie prévoit de quoi manger et boire un coup, notamment pour ceux qui restent le midi. Il y aura aussi un coup à boire en fin de journée. N’hésitez pas à amener une bouteille ou un gâteau (il y a beaucoup d’enfants !)

La répétition a lieu en costumes impérativement. Si vous hésitez entre plusieurs paires de chaussures ou chemises, amenez-les, vous verrez avec Lou.

Pensez à réserver les places pour vos familles et vos amis : Parc naturel régional de la Montagne de Reims : 03 26 59 44 44.

Lorsque vous allez jouer votre scène, soyez conscient qu’il y aura en permanence une cinquantaine de personnes qui vous regarderont (les autres participants). Préparez-vous (c’est le début du trac !)

Vous serez très nombreux. Lorsque les metteurs en scène vous demanderont le silence, avant de commencer une scène, ayez pitié de nos cordes vocales… Si vous voulez causer, allez à l’extérieur ! Merci d’avance pour cela !

Dimanche 31 mai


Rendez-vous à Rilly-la-Montagne, Salle des Fêtes, à 13 h (à côté de la mairie). Nous commencerons la générale à 15 h. Il nous faudra au moins 2 heures pour vous montrer le plateau, la circulation, le proscenium, les entrées.

Bien sûr, costumes et accessoires obligatoires.

Ne partez pas avant :

— d’avoir vérifié avec Lou que rien ne manque en costumes ;

— d’avoir rempli la fiche de renseignements qu’on vous donnera sur place. C’est impératif pour des raisons d’assurances ;

— d’avoir rempli la fiche de disponibilités pour organiser les répétitions supplémentaires du lundi au jeudi, en fonction des groupes et des difficultés rencontrées.

Si tout ce passe bien, la dernière scène jouera vers 17 h.

Nous réglerons ensuite les saluts. Pour ceux qui souhaiteraient partir tout de suite après leur scène, sachez que les salut se feront par ordre alphabétique : Chamery, Chaudron, Germaine, Louvois, Rilly-la-Montagne et Villers-Allerand, Rosnay, Vandières, Venteuil et Fleury-la-Rivière.

Le Parc naturel régional de la Montagne de Reims a prévu un pot après la répétition. Aussi, prévoyez de rester si vous le pouvez !

Une chose très importante : c’est la seule fois où vous verrez la pièce en entier. Le jour du spectacle, personne ne pourra faire le tour et rentrer dans la salle. Ceci est très important : la salle peut accueillir exactement 299 personnes. Il y a une tolérance pour les personnes sur scène en train de jouer. Nous nous sommes engagés, Parc et Compagnie, à ne pas dépasser la capacité d’accueil de la salle. Aussi, 139 personnes en plus qui rentrent au fur et à mesure, c’est impossible. J’imagine que vous serez déçu, c’est la raison pour laquelle vous pourrez voir la pièce entière le dimanche 31.

Petit rappel des horaires de représentation


Le vendredi 5 juin, représentation à 21 heuresarrivée à 19 heures !

Le samedi 6 juin, représentation à 18 heuresarrivée à 16 heures !

Une dernière chose : je vous engage à aller vers les autres communes et à faire leur connaissance ! Ce projet est là aussi pour ça !

D’ores et déjà un grand merci à tous pour votre disponibilité, vos efforts, votre enthousiasme !

Le Puy-du-Fou n’a qu’à bien se tenir !

Vos dévoués metteurs en scène

Élodie, Christian & Serge

 
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